Je
pourrais qualifier mon travail de baroque.
C’est-à-dire, bizarre, confus, choquant, étrange,
excentrique, irrégulier.
Je me plairais même, à revendiquer un certain
mauvais goût…Un mauvais genre.
Soutenu par une matière dense, opulente ou le regard
peut errer longtemps,
et si possible, se perdre…
Figuration narrative nourrie de cinéma, de polar,
et de photographie.
Histoires fragmentées. Juxtaposition d’images
aux liens incongrus, aux multiples lectures possibles.
Perceptions oniriques, ou, çà et là,
effleure par fulgurance des cops amoureux…
Un petit malaise, un léger vertige, peuvent vous
gagner, chers spectateurs…
Mais tout cela, vous le savez bien, n’est que simple
divertissement .
Dominique
Tapparel